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Difficile de se lancer dans un régime draconien anti Co2 (il va quand même nous falloir diviser nos émissions moyennes par 4 d’ici 2050, soit perdre 75% de notre poids) sans savoir l’impact de ce que l’on consomme ni pouvoir suivre les progrès accomplis. C’est tout l’enjeu de la mise en place de l’étiquetage environnemental des produits et services, du bilan carbone et de son intégration dans la comptabilité.


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280 entreprises se sont portées volontaires et plus de 160 ont été sélectionnées et testeront l’affichage au cours de l’année : environ mille produits de référence sont concernés (alimentation, textile, hygiène, bricolage, boisson, téléphones mobiles, édition, etc). Des entreprises aussi différentes que Coca-Cola, le Coq sportif, Les Orangeries, H & M ou Picard Surgelés participent à ce test qui a vocation à être généralisé par la suite….

 

 Nous participons donc avec beaucoup d’enthousiasme, à l’expérimentation lancée au niveau national pour tester l’étiquetage environnemental de Juillet 2011 à Juillet 2012. L’objectif est de donner à nos clients une idée claire de l’impact de ce qu’ils consomment, pour les aider à orienter leur achats vers les produits et services les plus vertueux. L’originalité de la France est d’étiqueter non seulement le CO2 mais aussi les autres impacts liés à l’eau, l’air, à la biodiversité….selon leur pertinence pour le secteur d’activité.


Les premiers tests d’étiquetage montrent l’influence qu’ils peuvent avoir sur les modes de production et de consommation. Cela incite à travailler en amont avec les fournisseurs pour réduire l’impact qu’ils ont sur notre performance (une étude comparative des fournisseurs de linge a été déclenchée dans la foulée des premiers étiquetages d’hôtel). En aval, les clients, se montrent très intéressés. En même temps qu’ils découvrent les subtilités des indicateurs et de leur impact, ils s’en emparent. Au niveau du restaurant, la proximité d’approvisionnement est un indicateur qui les interpelle très positivement. Ils prennent également conscience du poids environnemental de la viande par rapport aux légumes, et comprennent l’importance que nous souhaitons leur redonner dans l’assiette.


La ministre de l’écologie Nathalie Kosciusco-Morizet souligne que « l’expérimentation est un brainstorming géant, un test grandeur nature! […] On a le droit d’essayer, de se tromper,  d’évaluer. Si on ne le fait pas une fois, on ne va jamais  s’améliorer ».

 

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